Tesla FSD en Europe : voici les modèles compatibles avec la conduite autonome
Le déploiement de la conduite entièrement automatique supervisée de Tesla, connue sous l’acronyme FSD, vient de débuter en Europe après […]

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La fin de l’exemption fiscale pour les véhicules électriques se profile à l’horizon. Une révolution fiscale se prépare avec l’extension du malus au poids, jusqu’ici réservé aux véhicules thermiques, qui touchera bientôt tous les véhicules sans exception. Cette mesure, inscrite dans l’Article 8 du Projet de Loi de Finances pour 2025, marque un tournant majeur dans la politique environnementale française.
Le malus au poids n’a cessé d’évoluer depuis son instauration en 2022. Initialement fixé à 1,8 tonne avec une pénalité de 10 euros par kilo excédentaire, le seuil s’est progressivement abaissé pour atteindre 1,6 tonne en 2024. L’année 2026 marquera une nouvelle étape avec un abaissement à 1,5 tonne pour les véhicules thermiques. Les voitures électriques bénéficieront d’un régime spécial avec un abattement de 600 kilos, fixant leur seuil effectif à 2,1 tonnes.
Cette nouvelle mesure fiscale aura des répercussions variables selon les modèles. Voici les principaux véhicules concernés :
L’administration fiscale prendra en compte l’ensemble du cycle de production pour déterminer l’impact environnemental des véhicules. Cette évaluation inclut :
| Critère | Éléments pris en compte |
|---|---|
| Production | Émissions liées aux matériaux et à l’assemblage |
| Transport | Impact de l’acheminement jusqu’au point de vente |
| Caractéristiques | Autonomie électrique et capacité de transport |
La mise en place de cette nouvelle taxation fait face à des obstacles politiques majeurs. Le texte devra passer l’épreuve du vote parlementaire, avec la possibilité d’un recours au 49-3 par le gouvernement. Une motion de censure pourrait encore retarder ou modifier l’application de cette mesure, créant une incertitude pour les constructeurs et les consommateurs.
Le marché automobile français s’apprête à vivre une transformation significative avec cette nouvelle réglementation. Les constructeurs devront adapter leur stratégie de développement pour proposer des véhicules plus légers, tandis que les acheteurs devront intégrer ce nouveau paramètre dans leur décision d’achat. Cette évolution réglementaire reflète la volonté gouvernementale de maintenir une pression fiscale sur les véhicules lourds, qu’ils soient électriques ou non.
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