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Stellantis avance dans sa quête de voitures électriques aussi légères que possible

Philippe Moureau

Avec des projets ambitieux visant à réduire de moitié le poids des batteries, la frontière entre les VE et les voitures à essence pourrait bientôt s’amenuiser. Plongez-vous dans les détails de cette aventure électrisante !

Un pas de géant dans la technologie des batteries

Alors que la majorité d’entre nous se plaint du poids excessif des batteries actuelles des VE, Stellantis est sur le point d’y remédier. En collaboration avec plusieurs entreprises de technologie des batteries, ils cherchent les bonnes formules chimiques pour que nos futurs VE soient aussi légers que nos chères voitures à essence. Et avec l’inauguration du tout nouveau Mirafiori Battery Technology Center à Turin, le groupe s’est clairement engagé à trouver des solutions innovantes.

Les dangers cachés du lithium-ion

Les batteries au lithium-ion sont actuellement parmi les composants les plus lourds des VE. Cette lourdeur n’est pas seulement un inconvénient pour la performance, mais elle a également un impact sur l’efficacité et la sécurité. Pour mettre les choses en perspective, imaginez ceci : la batterie du GMC Hummer EV pèse autant qu’une Honda Civic. Oui, vous avez bien lu ! Mais Stellantis voit au-delà de ces obstacles, avec des investissements dans des entreprises comme Lyten pour développer des batteries lithium-soufre beaucoup plus légères.

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Adieu nickel, bonjour sodium-ion ?

Outre leur poids, les batteries au lithium-ion ont d’autres inconvénients, notamment l’utilisation de matériaux comme le nickel, le manganèse, le cobalt et le graphite. Le cobalt, en particulier, est souvent critiqué pour ses impacts négatifs sur l’homme et l’environnement. C’est là que CATL entre en jeu avec sa batterie sodium-ion de première génération, qui promet non seulement une haute densité énergétique mais aussi une charge rapide et une meilleure stabilité thermique. Et, tenez-vous bien, Chery est déjà à bord !

Le futur de la technologie des batteries

Stellantis ne s’arrête pas là. Avec son nouveau centre technologique de batteries d’une superficie de 8 000 mètres carrés à Turin, le groupe se positionne comme l’un des principaux acteurs dans le domaine de la recherche et du développement des batteries en Europe. Et avec des collaborations majeures avec le CNRS français et la société Saft de TotalEnergies, la vision de Stellantis est claire : innover, repousser les limites et créer des VE pour tout le monde.

À quoi s’attendre pour l’avenir ?

Le paysage technologique des batteries est en effervescence, avec d’innombrables expériences en cours dans le monde entier. Toutes visent à réduire les coûts, à améliorer la densité énergétique et à augmenter l’autonomie de conduite. Mais avec des acteurs comme Stellantis à l’avant-garde, une chose est sûre : le futur des VE est prometteur et pourrait bien mettre fin à l’angoisse persistante liée à l’autonomie.

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