Mitsubishi se lance à son tour dans les robots humanoïdes face à Tesla
On connaît Mitsubishi pour ses voitures, ses climatiseurs et ses écrans plats. Moins pour ses robots humanoïdes. Et pourtant, le […]
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La Fiat 500, symbole de l’élégance italienne, traverse une période délicate. Les ventes de sa version 100% électrique, commercialisée depuis 2020, s’effondrent dramatiquement, forçant le constructeur à repenser sa stratégie. Les chiffres sont alarmants : la production à l’usine de Mirafiori tourne au ralenti, bien loin de l’objectif des 100 000 unités annuelles.
Face à une baisse vertigineuse de 14% du chiffre d’affaires, Stellantis ne reste pas les bras croisés. Jean-Philippe Imparato, responsable de la division européenne, annonce une révolution : le retour d’une motorisation hybride dès novembre 2025. Cette décision marque un virage stratégique majeur pour la marque italienne, qui avait fait le pari du tout électrique.
Le groupe mise sur une technologie éprouvée : le moteur FireFly trois cylindres micro-hybridé, déjà utilisé sur l’ancienne génération. Cette motorisation sera produite dans l’usine de Termoli, un choix stratégique pour maintenir l’ancrage italien de la marque.
La Fiat 500 électrique n’est pas abandonnée pour autant. Le constructeur prévoit un restylage complet synchronisé avec l’arrivée de la version hybride. Les évolutions techniques incluent :
L’usine de Mirafiori se prépare à cette transformation majeure. Le site historique turinois va accueillir les deux versions, permettant une flexibilité de production adaptée à la demande. Cette stratégie s’inscrit dans une vision à long terme, avec un engagement jusqu’en 2032-2033.
Le tableau suivant compare les caractéristiques attendues des deux versions :
| Version | Motorisation | Production | Disponibilité |
|---|---|---|---|
| Hybride | FireFly trois cylindres micro-hybridé | Termoli (moteur) / Mirafiori (assemblage) | Novembre 2025 |
| Électrique restylée | Moteur électrique 118 ch | Mirafiori | Novembre 2025 |
Cette stratégie bi-motorisation n’est pas isolée. D’autres modèles du groupe suivent la même voie, comme la Fiat 600 et la Jeep Avenger. Cette approche pragmatique répond à une réalité du marché : les consommateurs ne sont pas tous prêts à basculer vers l’électrique, principalement en raison des prix élevés et des infrastructures de recharge encore insuffisantes.
Le prix reste un facteur déterminant dans l’achat d’un véhicule. L’arrivée de cette version hybride devrait permettre de proposer une alternative plus accessible, avec un positionnement tarifaire estimé 25% à 30% inférieur à la version électrique.
Les ingénieurs de Fiat font face à un défi technique majeur : adapter une plateforme conçue pour l’électrique à une motorisation hybride. Cette conversion nécessite des modifications structurelles importantes pour accueillir le bloc thermique tout en préservant les qualités dynamiques de la voiture.
L’objectif est de maintenir un niveau de performances comparable entre les deux versions, avec une attention particulière portée sur :
Cette évolution de la Fiat 500 marque un tournant dans la stratégie de Stellantis, privilégiant une approche pragmatique face aux réalités du marché automobile européen.
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