Honda ressuscite l’Insight… mais pas du tout comme vous l’imaginez
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Ferrari vient de lever le voile sur l’habitacle de sa première voiture électrique, baptisée Luce (« lumière » en italien). Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette approche design divise déjà la communauté des passionnés. L’intérieur adopte une esthétique qui puise ses racines dans les années 1960 tout en affichant une influence marquée d’Apple, ce qui n’est pas un hasard compte tenu de la collaboration avec d’anciens designers de la firme à la pomme.
Cette révélation s’inscrit dans la deuxième phase de présentation du modèle, après avoir dévoilé les aspects techniques l’année dernière. La marque au cheval cabré promet une présentation complète pour le deuxième trimestre 2025, permettant enfin de juger l’ensemble dans son contexte.
L’habitacle de la Luce résulte d’une collaboration avec LoveForm, un collectif de designers américains fondé par Jony Ive, ancien directeur du design chez Apple. Ive, qui a supervisé la création du premier iPhone, apporte sa vision minimaliste à l’univers Ferrari. Cette influence se ressent immédiatement dans l’approche « volume unique et épuré » revendiquée par Ferrari.
La philosophie design mise en avant privilégie la simplification et la rationalisation au service de la conduite. Le résultat tranche radicalement avec les intérieurs Ferrari récents, adoptant une approche plus dépouillée qui pourrait surprendre les habitués de la marque. Cette direction artistique s’annonce potentiellement en contraste avec l’extérieur, qui devrait conserver un style plus flamboyant typique des Ferrari modernes.

L’élément central de cet habitacle reste le volant trois branches élégant, véritable point focal de l’ensemble. Ferrari a choisi de regrouper les commandes habituelles dans deux modules séparés, volontairement rapportés pour préserver la pureté des lignes du volant. Seuls les clignotants trouvent leur place directement sur le volant, sous forme de deux boutons ronds affleurants avec la même finition argentée que les branches métalliques.
Derrière ce volant, le bloc d’instrumentation suit les mouvements de réglage du volant, garantissant une lisibilité constante. Les cadrans affichent un style résolument rétro malgré leur nature entièrement numérique :
L’écran principal s’oriente vers le conducteur, complété par un écran dédié aux passagers arrière. Ferrari conserve heureusement des commandes physiques pour les fonctions essentielles : chauffage et ventilation des sièges, réglage de température, vitesse de ventilation et volume audio. Une horloge analogique trouve sa place dans le coin supérieur droit, ajoutant une touche d’authenticité bienvenue.
Un panneau de plafond regroupe les commandes de démarrage (ou possiblement d’activation du launch control), d’éclairage et de désembuage. Entre les sièges, un autre panneau intègre le sélecteur de transmission et les commandes des vitres électriques, déportées depuis les portes pour permettre au passager de contrôler l’ensemble des ouvrants.
Les spécifications techniques dévoilées l’année dernière promettent des performances impressionnantes. La Luce développera plus de 1 000 chevaux grâce à une configuration à quatre moteurs permettant un contrôle précis du couple sur chaque roue. Cette architecture favorise une tenue de route optimisée malgré un poids dépassant les 2 300 kg.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Puissance | Plus de 1 000 chevaux |
| Puissance de charge | 350 kW |
| Autonomie WLTP | Environ 530 km |
| Architecture moteur | Quatre moteurs |
La puissance de charge de 350 kW place la Luce parmi les véhicules électriques les plus performants du marché en matière de recharge rapide. L’autonomie annoncée d’environ 530 kilomètres selon le cycle WLTP répond aux exigences d’usage quotidien comme de grands trajets.
Cette première incursion de Ferrari dans l’électrique suscite déjà de vifs débats. Le choix d’un design intérieur radicalement différent des codes actuels de la marque constitue un pari audacieux. La présentation complète prévue dans les prochains mois permettra de juger si cette approche esthétique s’harmonise avec l’ensemble du véhicule et si elle saura convaincre la clientèle traditionnelle de Ferrari tout en attirant de nouveaux acquéreurs sensibles à la mobilité électrique premium.
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