Geely E2 en France dès 19 490 € : la citadine électrique chinoise qui dérange
La marque Geely n’est peut-être pas encore sur toutes les lèvres en France, mais le groupe qui la chapeaute, vous […]
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Chers lecteurs, la promesse d’Emmanuel Macron concernant la location de voitures électriques à 100 € par mois a de quoi éveiller la curiosité. Cette proposition, aussi séduisante qu’elle paraisse, mérite une analyse approfondie pour en saisir toutes les nuances.
Cette initiative, annoncée par le Président Emmanuel Macron, cible en priorité les ménages modestes. L’idée est simple : louer une voiture électrique pour une période minimale de trois ans, en respectant certains critères d’éligibilité. Par exemple, votre revenu fiscal de référence par part doit être inférieur à 15 400 € par an. De plus, cette offre concerne les actifs vivant à plus de 15 km de leur lieu de travail ou parcourant plus de 8 000 km par an pour leur activité professionnelle.
Une extension de ce dispositif est prévue en 2024, ouvrant la porte à tous les Français sous le seuil de revenu, sous réserve de la disponibilité des véhicules. Pour connaître votre éligibilité, le site officiel mon-leasing-electrique.gouv.fr vous attend.
Le choix des modèles de voitures électriques dans cette offre est limité, malgré un investissement gouvernemental conséquent de 13 000 € par foyer. Des modèles comme la Citroën e-C3, la Fiat 500 électrique, l’Opel Corsa Electric, la Peugeot e-208, et potentiellement la Renault Twingo E-Tech, seront disponibles.
Ces modèles bénéficient de tarifs mensuels réduits, souvent bien en dessous de 100 €, avec parfois l’assurance décès-invalidité incluse, sans nécessité d’apport initial.
Malgré son attrait, l’offre à 100 €/mois n’inclut pas certains coûts supplémentaires. L’assurance du véhicule, les frais de recharge, et les éventuelles réparations ne sont pas couverts. Après les six premiers mois, d’autres dépenses comme l’entretien et l’assistance peuvent s’ajouter, faisant grimper le coût total à environ 200 € par mois, selon certains experts.
Un aspect crucial de cette offre est sa limitation à 25 000 dossiers. La demande risque d’être forte, et il est impératif d’agir rapidement pour bénéficier de cette opportunité.
Cette restriction soulève une question d’équité, car l’offre privilégie les ménages les moins aisés et pourrait donc exclure une large part de la population.
La question demeure : ce “Leasing Social” représente-t-il une réelle chance de transition vers les véhicules électriques ou est-ce une initiative aux contours trop restreints ? D’un côté, elle offre une possibilité unique d’accéder à une voiture électrique à un coût abordable. D’un autre côté, les contraintes et les frais cachés pourraient en réduire l’attrait pour certains, rendant l’offre moins accessible qu’il n’y paraît.
Est-ce un pas significatif vers une mobilité durable ou juste une annonce alléchante ?
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