Segway Xaber 300 : la moto électrique tout-terrain qui dépasse les 100 km/h
Segway, c’est une marque que beaucoup associent encore aux trottinettes à deux roues gyroscopiques qui ont marqué les années 2000. […]
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Les nouvelles réglementations environnementales marquent un tournant décisif pour l’industrie automobile européenne. La pression sur les constructeurs s’intensifie avec des objectifs d’émissions toujours plus stricts, forçant une révolution dans les gammes de véhicules proposées aux consommateurs.
Dès le 1er janvier 2025, les constructeurs doivent réduire de 15% les émissions de leurs véhicules par rapport à 2021. L’objectif global est fixé à 93,6 g/km de CO2 selon la norme WLTP. Ces restrictions drastiques imposent des changements majeurs dans les stratégies commerciales des constructeurs. Le système de pénalités prévoit 95 euros d’amende par gramme de CO2 excédentaire, multiplié par chaque véhicule vendu.
Face à ces contraintes, les constructeurs adoptent diverses approches. Certains forment des alliances stratégiques, comme Suzuki qui envisage un partenariat avec Volvo pour mutualiser leurs scores d’émissions. D’autres misent sur une accélération massive de leur gamme électrique.
Les prix des véhicules thermiques vont probablement augmenter pour compenser les marges plus faibles sur les voitures électriques. Jean-Philippe Imparato, dirigeant chez Stellantis, annonce une hausse significative du prix des modèles essence, confirmant la volonté des constructeurs d’orienter les clients vers l’électrique.
Le paysage automobile se transforme radicalement. Les petites citadines thermiques, même les plus efficientes comme l’Opel Corsa émettant 118 g/km, risquent de disparaître progressivement. Les constructeurs privilégient les modèles hybrides et électriques pour atteindre leurs objectifs d’émissions.
Une guerre des prix s’annonce sur le segment électrique. Les constructeurs multiplient les offres attractives, notamment en leasing. Stellantis promet déjà des mensualités équivalentes entre versions thermiques et électriques, avec par exemple 149€ par mois pour un Jeep Avenger, quelle que soit sa motorisation.
Cette transition forcée vers l’électrique pourrait paradoxalement bénéficier aux consommateurs à court terme, avec des offres commerciales agressives sur les véhicules zéro émission. Reste à voir comment le marché s’adaptera à ces nouvelles contraintes dans un contexte économique déjà tendu.
Les objectifs se durciront encore d’ici 2030, avec une réduction visée de 55% des émissions par rapport à 2021. Cette accélération du calendrier environnemental redessine complètement le futur de l’automobile en Europe.
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