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Le Tesla Roadster de seconde génération fait encore parler de lui, et pas forcément pour les bonnes raisons. Après huit années d’attente depuis sa première apparition en 2017, Elon Musk vient d’annoncer que la présentation de la version de production aura lieu le 1er avril 2026. Une date qui interroge, d’autant plus qu’elle coïncide avec le jour des blagues par excellence.
Lors de la dernière assemblée des actionnaires de Tesla, Elon Musk a confirmé que l’entreprise vise “provisoirement le 1er avril” pour dévoiler enfin la version définitive du Roadster. Le patron de Tesla n’a d’ailleurs pas hésité à préciser qu’il aura “une certaine possibilité de déni” car il pourra toujours dire qu’il plaisantait. Cette déclaration, faite durant la même réunion où son package salarial de 1 trillion de dollars a été approuvé à 75%, laisse perplexe.
Le dirigeant a promis que cette démonstration sera “la plus excitante de tous les temps, qu’elle fonctionne ou non” et que le véhicule sera “très différent de ce qui a été montré précédemment”. Une affirmation qui soulève autant d’espoir que d’interrogations chez les réserveurs qui patientent depuis des années.
Rappelons que le Roadster de seconde génération avait fait une apparition surprise lors de la présentation du Tesla Semi en 2017. À l’époque, Tesla annonçait fièrement une mise en production pour 2020. Nous sommes en 2025, et le véhicule n’existe toujours que sous forme de prototype. Selon le calendrier évoqué par Musk, la production débuterait entre 12 et 18 mois après la présentation d’avril 2026, ce qui placerait le lancement commercial entre mid-2027 et début 2028.
Cette chronologie ferait du Roadster 2 l’un des véhicules les plus retardés de l’histoire automobile, avec une décennie complète entre le prototype initial et la voiture de série. Un record peu enviable pour Tesla, habituée aux retards mais rarement à ce point.
Malgré ces reports successifs, Tesla continue d’encaisser les réservations de 50 000 dollars depuis 2017. Plus problématique encore, l’entreprise a collecté 250 000 dollars auprès de clients ayant commandé la version Founders Series, censée inclure toutes les options disponibles. Le hic ? Tesla n’a jamais précisé quelles seraient ces fameuses options.
Cette situation commence à user la patience de certains réserveurs. Des personnalités connues comme le YouTuber Marques Brownlee et le PDG d’OpenAI Sam Altman ont récemment documenté leur processus d’annulation de commande, signe que la confiance s’effrite même chez les early adopters les plus fervents.
Elon Musk n’a pas pu s’empêcher d’alimenter le mystère en affirmant que le nouveau Roadster disposerait d’une technologie “plus folle” que tous les véhicules de James Bond réunis. Cette déclaration fait écho aux précédentes allusions concernant la capacité de vol du véhicule, une promesse qui relève encore de la science-fiction pour un véhicule de série.
Ces annonces spectaculaires, bien qu’attrayantes sur le papier, soulèvent des questions légitimes sur la faisabilité technique et réglementaire de telles innovations. Aucun constructeur au monde n’a encore réussi à commercialiser un véhicule volant grand public, et les défis techniques, sécuritaires et légaux restent considérables.
Pour les investisseurs et les clients ayant versé des acomptes substantiels, l’attente se prolonge. Le Tesla Roadster 2 reste un projet ambitieux sur le papier, mais son passage de la promesse à la réalité semble encore reporter aux calendes grecques. La date du 1er avril 2026 sera-t-elle enfin la bonne, ou s’agira-t-il d’une énième plaisanterie involontaire ? L’avenir nous le dira, mais la patience des réserveurs a ses limites.
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