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Opel lève enfin le voile sur sa petite dernière dans l’univers des véhicules électriques : la Frontera électrique. Ce petit SUV s’annonce non seulement comme un pilier de la transition écologique d’Opel mais s’inscrit également dans la dynamique du groupe Stellantis vers une mobilité plus accessible.
Sommaire
La Frontera électrique représente une étape significative dans la stratégie d’électrification d’Opel, un constructeur historique qui, depuis son intégration au sein du groupe Stellantis, multiplie les efforts pour proposer une gamme de véhicules zéro émission à prix abordable. D’ici 2035, l’Europe souhaite voir circuler sur ses routes uniquement des voitures neuves électriques, une ambition qui cadre parfaitement avec l’orientation prise par Opel. Des modèles emblématiques tels que la Corsa-e, l’Astra électrique, ou encore le Mokka électrique ont déjà pavé la voie, montrant l’engagement d’Opel dans cette révolution verte.
Le Frontera, un nom qui résonne avec l’histoire d’Opel, fait son grand retour sous une forme réinventée. Disparu du catalogue depuis deux décennies, il renaît aujourd’hui comme un SUV compact électrique, preuve de l’adaptabilité d’Opel aux tendances et aux besoins actuels des consommateurs. Conçu pour remplacer le Crossland, le Frontera se positionne astucieusement aux côtés du Mokka et du Grandland, offrant ainsi une alternative séduisante dans le segment très prisé des SUV compacts.
Le Frontera électrique repose sur la plateforme Smart Car, une base technologique partagée avec la nouvelle Citroën ë-C3, promettant ainsi une expérience de conduite électrique optimisée et accessible. Bien que les détails précis sur la motorisation et l’autonomie restent encore sous voile, les attentes sont grandes quant à la capacité de ce SUV de proposer un équilibre entre performance, économie et respect de l’environnement.
Avec la possibilité d’adopter un moteur de 113 chevaux et une batterie de 44 kWh, le Frontera pourrait offrir une autonomie compétitive, tout en bénéficiant des avantages de la technologie LFP, plus abordable et durable.
Opel a également soigné l’intérieur du Frontera électrique, en dotant son poste de conduite du tableau de bord Pure Panel, qui intègre deux écrans de 10 pouces. Cette approche, inspirée de l’Astra électrique, vise à offrir une expérience utilisateur fluide et intuitive, faisant de la conduite un véritable plaisir.
Si Opel n’a pas encore communiqué officiellement sur le prix du Frontera électrique, l’objectif est clair : rendre la mobilité électrique accessible au plus grand nombre. En s’alignant potentiellement sur les tarifs compétitifs de la Citroën ë-C3, ce SUV électrique pourrait bien devenir un acteur clé sur le marché, favorisant ainsi une adoption plus large de la mobilité durable.
La patience reste de mise pour connaître la date de lancement officielle du Frontera électrique.
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