L’Allemagne offre un cadeau inattendu aux acheteurs de voitures électriques
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Après avoir conquis le marché avec ses modèles accessibles, Dacia s’apprête à franchir un cap décisif dans l’électrification de sa gamme. La marque roumaine du groupe Renault ne compte pas rester à l’écart de la transition énergétique et dévoile progressivement sa stratégie pour les années à venir. Entre hybridation et électrification totale, voici ce que nous réserve Dacia pour transformer notre mobilité quotidienne.
Le Dacia Bigster marque la fin du “chapitre 1” comme le décrit Denis Le Vot, directeur de la marque. Ce SUV de segment C représente une étape importante dans la montée en gamme de Dacia tout en conservant sa philosophie de prix maîtrisés.
Actuellement proposé avec une motorisation 3-cylindres TCe de 130 ch dotée d’une hybridation légère 48V, le Bigster va bientôt recevoir une version plus électrifiée. Cette nouvelle variante combinera le même bloc TCe compatible GPL à une architecture hybride inédite comprenant un moteur électrique sur l’essieu arrière. Un système proche de celui des récents Jeep Avenger 4xe, permettant une motricité optimisée sur terrain difficile et un fonctionnement en mode 4×4 à basse vitesse. Cette évolution technique majeure devrait être présentée “quelque part à la fin de l’année” selon Denis Le Vot.
Cette hybridation plus poussée permettra d’améliorer les performances tout en réduisant les émissions, sans pour autant faire exploser le prix d’achat – un équilibre délicat que Dacia maîtrise particulièrement bien.
Véritable phénomène commercial devenue la voiture la plus vendue en Europe, la Sandero bénéficiera d’une mise à jour significative en 2025. Si l’aspect extérieur ne devrait pas connaître de révolution majeure, c’est sous le capot que les changements seront les plus notables.
La citadine devrait adopter les motorisations à hybridation légère 48V déjà présentes sur le Bigster, ainsi que potentiellement la chaîne de puissance hybride complète de 155 ch. Ces évolutions permettront à la Sandero de franchir sereinement le cap de la norme Euro 7 qui entrera en application fin 2026.
Pour la génération suivante, il faudra probablement patienter jusqu’en 2028, une stratégie qui permet à Dacia de:
Dans sa conquête du segment C, stratégique notamment pour séduire le marché allemand, Dacia travaille sur un modèle inédit aux allures “baroudeuses”. Basé sur la même plateforme CMF-B que le Bigster, ce véhicule adopterait une silhouette plus haute qu’une compacte traditionnelle.
Ce modèle pourrait s’inscrire dans la tendance des “crossovers lifestyle” qui connaissent un succès grandissant en Europe. Il reprendrait la philosophie Dacia d’une approche pragmatique de l’automobile, avec un positionnement prix agressif face à une concurrence souvent plus onéreuse de 25 à 30% à équipement comparable.
La motorisation devrait logiquement reprendre les options proposées sur le Bigster, avec une hybridation à minima légère, voire complète pour certaines versions.
Après avoir connu un succès considérable puis un ralentissement brutal suite à son exclusion du bonus écologique en France, la Spring s’apprête à faire peau neuve pour 2027. Cette deuxième génération promet une véritable révolution technique et industrielle.
Fini la base dérivée de la Renault Kwid : la future Spring reposera sur une version simplifiée de la plateforme AmpR Small de la Renault 5. Le dessin présenté par Denis Le Vot sur LinkedIn révèle une silhouette surélevée mais compacte, fidèle à l’esprit du modèle actuel tout en adoptant le nouveau langage stylistique de la marque.
Pour maintenir un prix accessible d’environ 18 000 euros, Dacia mise sur plusieurs leviers d’optimisation:
Le point le plus remarquable reste ce passage d’une production chinoise à une fabrication européenne, probablement à Novo Mesto en Slovénie, où sera également assemblée la future Twingo électrique. Cette relocalisation permettra d’optimiser la chaîne logistique tout en s’affranchissant des taxes douanières qui ont récemment augmenté pour les véhicules électriques importés de Chine.
Avec une autonomie estimée à 250 km, cette Spring 2 ciblera directement les récentes Citroën ë-C3 et Fiat Grande Panda, tout en conservant un avantage prix significatif.
À travers ce plan produit ambitieux, Dacia démontre sa capacité à transposer sa philosophie du “juste nécessaire” dans l’ère de l’électrification. La marque parvient à proposer des solutions adaptées à chaque segment, de la citadine polyvalente au SUV familial, en gardant toujours le contrôle des coûts comme priorité absolue.
Cette approche pragmatique de l’électrification pourrait bien être la réponse à l’équation complexe de la mobilité décarbonée accessible au plus grand nombre. Alors que de nombreux constructeurs peinent à démocratiser leurs véhicules électriques, Dacia semble avoir trouvé la formule qui permettra de rendre la transition énergétique accessible à tous, sans compromis sur l’essentiel.
Le “chapitre 2” de l’histoire Dacia s’annonce passionnant et confirme que l’accessibilité et l’électrification ne sont pas incompatibles, bien au contraire. Les automobilistes attentifs à leur budget mais soucieux de réduire leur impact environnemental trouveront probablement dans cette nouvelle gamme des solutions parfaitement adaptées à leurs besoins.
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