Stellantis prépare une petite électrique très abordable : le projet E-Car se précise
Stellantis a officialisé, via un communiqué de presse, le développement d’un nouveau véhicule électrique d’entrée de gamme baptisé E-Car. Ce […]
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Les temps changent dans l’univers des voitures électriques. La récente arrivée de la Hyundai Ioniq 5 2025 équipée d’un port NACS natif bouscule les codes établis, notamment sur le réseau de charge rapide Tesla. Les premiers essais révèlent des performances surprenantes qui méritent votre attention.
La confrontation entre ces deux mastodontes de l’électrique ne manque pas de piquant. D’un côté, la Tesla Model 3, reine incontestée sur son réseau propriétaire. De l’autre, la nouvelle Ioniq 5, forte de sa plateforme E-GMP 800 volts et de ses promesses de recharge ultra-rapide. Les tests réalisés par Out of Spec Reviews mettent en lumière des résultats édifiants : la Hyundai parvient à récupérer 59,6 kWh en 30 minutes et 37 secondes, surpassant la Model 3 qui accumule 55,7 kWh en 31 minutes et 53 secondes.
La performance de l’Ioniq 5 impressionne d’autant plus qu’elle s’accomplit avec une puissance bridée. Sur les Superchargeurs V3 limités à 400V, la Hyundai plafonne à 123 kW, bien loin de son potentiel maximal de 260 kW. La Model 3 peut théoriquement atteindre 250 kW, mais sa courbe de charge plus abrupte l’empêche de maintenir ces performances dans la durée.
Si la bataille de la vitesse de charge penche en faveur de la Hyundai, Tesla conserve un avantage décisif sur le plan de l’autonomie. Avec une consommation énergétique optimisée, la Model 3 transforme plus efficacement ses électrons en kilomètres parcourus. L’écart est significatif : 583 kilomètres d’autonomie pour la Model 3 contre 487 kilomètres pour l’Ioniq 5.
| Modèle | Autonomie (km) | Puissance max (kW) | Temps 10-80% |
|---|---|---|---|
| Tesla Model 3 | 583 | 250 | 22 min |
| Hyundai Ioniq 5 | 487 | 260 | 18 min |
L’intégration de l’Ioniq 5 au réseau Superchargeur n’est pas sans accrocs. Les utilisateurs signalent des interruptions aléatoires des sessions de charge, nécessitant un redémarrage via l’application Tesla. L’absence de préconditionnement automatique de la batterie constitue également un frein temporaire, Hyundai devant encore adapter son système de navigation pour reconnaître les stations Tesla.
Cette confrontation technique révèle la maturité grandissante des constructeurs traditionnels face au pionnier Tesla. La standardisation du port NACS ouvre la voie à une nouvelle ère de compétition technologique, promettant des avancées significatives pour les utilisateurs de véhicules électriques. Les prochains mois s’annoncent décisifs pour l’ensemble du secteur, avec l’arrivée programmée d’autres constructeurs sur le réseau Superchargeur.
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